“Marilyn dernières séances” de Michel Schneider

septembre 26, 2007

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Marilyn dernières séances / Michel Schneider (Grasset 2006)
Prix Interallié 2006

Présentation de l’éditeur

Tente mois durant, de janvier 1960 au 4 août 1962, ils formèrent le couple le plus improbable : la déesse du sexe et le psychanalyste freudien. Elle lui avait donné comme mission de l’aider à se lever, de l’aider à jouer au cinéma, de l’aider à aimer, de l’aider à ne pas mourir. Il s’était donné comme mission de l’entourer d’amour, de famille, de sens, comme un enfant en détresse. Il voulut être comme sa peau, mais pour avoir été la dernière personne à l’avoir vue vivante et la première à l’avoir trouvée morte, on l’accusa d’avoir eu sa peau. Telle est l’histoire. Deux personnes qui ne devaient pas se rencontrer et qui ne purent se quitter. Des mots noirs et des souvenirs blancs. Dans la lumière adoucie d’un cabinet de psychanalyste se redit la dernière séance de Marilyn.
Cote: R SCH


Prix Médicis 2006

mai 24, 2007

chalandon-une-promesse.jpg Une Promesse/auteur Sorj Chalandon.  – Paris : Grasset, 1990.

Résumé:

Une promesse (Grasset), de Sorj Chalandon, lauréat du Prix Médicis 2006, est l’histoire d’une promesse d’enfance, tenue par sept amis, pour déjouer le plus grand des périls. C’est, après Le petit Bonzi (Grasset), le deuxième roman de Sorj Chalandon, journaliste à Libération depuis 1975.
Source : Jack Guez (AFP)

A la médiathèque:

Disponible prochainement

Pour en savoir plus :

Chalandon chez Grasset
Chalandon chez TV5
Chalandon chez Critiques libres


Prix Goncourt 2006 et Grand Prix du roman de l’Académie Française 2006

mai 22, 2007

Jonathan Littell 

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Présentation de l’éditeur:

” En fait, j’aurais tout aussi bien pu ne pas écrire. Après tout, ce n’est pas une obligation. Depuis la guerre, je suis resté un homme discret; grâce à Dieu, je n’ai jamais eu besoin, comme certains de mes anciens collègues, d’écrire mes Mémoires à fin de justification, car je n’ai rien à justifier, ni dans un but lucratif, car je gagne assez bien ma vie comme ça. Je ne regrette rien: j’ai fait mon travail, voilà tout; quant à mes histoires de famille, que je raconterai peut-être aussi, elles ne concernent que moi; et pour le reste, vers la fin, j’ai sans doute forcé la limite, mais là je n’étais plus tout à fait moi-même, je vacillais, le monde entier basculait, je ne fus pas le seul à perdre la tête, reconnaissez-le. Malgré mes travers, et ils ont été nombreux, je suis resté de ceux qui pensent que les seules choses indispensables à la vie humaine sont l’air, le manger, le boire et l’excrétion, et la recherche de la vérité. Le reste est facultatif.” Avec cette somme qui s’inscrit aussi bien sous l’égide d’Eschyle que dans la lignée de Vie et destin de Vassili Grossman ou des Damnés de Visconti, Jonathan Littell nous fait revivre les horreurs de la Seconde Guerre mondiale du côté des bourreaux, tout en nous montrant un homme comme rarement on l’avait fait: l’épopée d’un être emporté dans la traversée de lui-même et de l’Histoire. Source : Gallimard

Les Bienveillantes  / auteur Jonathan Littell.  – Paris : Gallimard, 2006. Cote: R LIT.

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Résumé:

Vers 1980, un paisible Franco-Allemand termine sa carrière comme directeur d’une usine de dentelle du Nord de la France. Pourtant, dans une autre vie, quarante ans plus tôt, le même homme était un rigoureux fonctionnaire SS, chargé de surveiller le bon déroulement des opérations d’élimination programmées sur le front de l’Est. C’est au cours d’une sorte d’enquête autobiographique que le notable d’aujourd’hui se lance sur les traces de l’homme qu’il fut, revivant les atrocités auxquelles il a participé. Ce n’est qu’à la toute fin de ce roman où se mêlent grande fresque historique et récit intime, que le lecteur saura enfin ce qui poursuit cet homme depuis si longtemps. Jonathan Littell, fils de l’écrivain américain Robert Littell, spécialiste du roman d’espionnage, écrit directement en français. 

En savoir plus:

Un Dossier sur Jonathan Littell

Jonathan Littell chez République des lettres       


Prix Nobel de la littérature 2006

mai 21, 2007

Le prix Nobel de la littérature 2006 a été attribué à l’écrivain turc Orhan Pamuk pour l’ensemble de son oeuvre.

pamuk-neige-couv.jpg Neige/auteur Orhan Pamuk; traduit par Jean-François Pérouse._ Paris: Gallimard, 2005. Cote R PAM

Résumé:

Le jeune poète turc Ka quitte son exil allemand pour se rendre à Kars, petite ville provinciale de l’Anatolie. Pour le compte d’un journal d’Istanbul, il accepte d’enquêter sur le cas de jeunes femmes portant le foulard qui se sont suicidées après avoir été soumises à des pressions. Il désire aussi retrouver Ipeck, ancienne camarade de faculté fraîchement divorcée. Prix Médicis Etranger 2005. (Source: Electre)

pamuk-orhan.jpgBiographie:

Orhan Pamuk est né à Istanbul en 1952, il a fait des études d’architecture et de journalisme avant de se consacrer à la littérature. Il est l’auteur notamment du Livre noir (1955), qui fut un grand succes international. Mon nom est rouge (2001) lui a valu le prix du Meilleur Etranger en France,  en plus de nombreuses distinctions reçues dans d’autres pays, comme le Independant Foreign Fiction Award ou le prix Impac. Neige a été récompensé par le prix Médicis Etranger en 2005. L’oeuvre du romancier, traduite en de nombreuses langues, a paru en français dans la collection “Du Monde entier“. Orhan Pamuk intervient régulièrement dans la presse internationale sur des questions concernant la Turquie. (Source: Gallimard)

Pour en savoir plus:

Un entretien avec Orhan Pamuk 

Un dossier sur Orhan Pamuk

Orhan Pamuk dans Le Figaro littéraire

Orhan Pamuk sur RFI

Orhan Pamuk sur France2