Prix Nobel de la littérature 2006

Le prix Nobel de la littérature 2006 a été attribué à l’écrivain turc Orhan Pamuk pour l’ensemble de son oeuvre.

pamuk-neige-couv.jpg Neige/auteur Orhan Pamuk; traduit par Jean-François Pérouse._ Paris: Gallimard, 2005. Cote R PAM

Résumé:

Le jeune poète turc Ka quitte son exil allemand pour se rendre à Kars, petite ville provinciale de l’Anatolie. Pour le compte d’un journal d’Istanbul, il accepte d’enquêter sur le cas de jeunes femmes portant le foulard qui se sont suicidées après avoir été soumises à des pressions. Il désire aussi retrouver Ipeck, ancienne camarade de faculté fraîchement divorcée. Prix Médicis Etranger 2005. (Source: Electre)

pamuk-orhan.jpgBiographie:

Orhan Pamuk est né à Istanbul en 1952, il a fait des études d’architecture et de journalisme avant de se consacrer à la littérature. Il est l’auteur notamment du Livre noir (1955), qui fut un grand succes international. Mon nom est rouge (2001) lui a valu le prix du Meilleur Etranger en France,  en plus de nombreuses distinctions reçues dans d’autres pays, comme le Independant Foreign Fiction Award ou le prix Impac. Neige a été récompensé par le prix Médicis Etranger en 2005. L’oeuvre du romancier, traduite en de nombreuses langues, a paru en français dans la collection “Du Monde entier“. Orhan Pamuk intervient régulièrement dans la presse internationale sur des questions concernant la Turquie. (Source: Gallimard)

Pour en savoir plus:

Un entretien avec Orhan Pamuk 

Un dossier sur Orhan Pamuk

Orhan Pamuk dans Le Figaro littéraire

Orhan Pamuk sur RFI

Orhan Pamuk sur France2

Une réponse vers «Prix Nobel de la littérature 2006»

  1. François-Xavier Brunet dit :

    Il y a, dans le roman de Pamuk, cette neige, lourde et collante, qui crée une atmosphère pesante, étouffante. A Kars, la mort rôde à tous les coins de rues, et Dieu aussi, mais un Dieu terrible, qui n’est pas fait de miséricorde. Et cette lenteur, cette lenteur excessive, effrayante et angoissante, dans une ville amortie, assourdie, étouffée dans l’ouate blanche et duveteuse de la neige trop abondante. La lecture de « Neige » a, pour moi, été lente elle-aussi car je n’ai jamais pu le lire plus de vingt minutes d’affilée tant sa narration dépressive est contagieuse. Mais on y revient quand même.

Laisser un commentaire